Stellantis : La poste italienne passe une grosse commande de Corsa-e et d’e-Expert

Le groupe Stellantis vient de gagner un gros marché de l’autre coté des Alpes pour sa citadine Corsa-e et son fourgon e-Expert
Dans le cadre d’un appel d’offres public lancé par l’état italien et la poste du pays auprès des principaux constructeurs automobiles, quelques unes des marques du groupe viennent d’engranger une très grosse commande pour leurs véhicules thermiques mais aussi électriques comme c’est ici le cas pour Opel et Peugeot.

Plus de 2140 véhicules électriques

La Poste Italiane, principal opérateur postal et logistique de la péninsule italienne a en effet choisi la Corsa-e et l’e-Expert pour renouveler une partie de son parc destinés aux différents services gérés par la poste.
Les services postaux italiens viennent donc de commander quelques 1.744 exemplaires de l’Opel Corsa-e à moteur électrique d’une puissance de 100 kW (136 ch) et 400 Peugeot e-Expert propulsés par la même motorisation électrique
Le groupe automobile remporté l’essentiel des marchés qui étaient ouverts et c’est une belle commande pour les véhicules électriques du groupe franco-italo-américain dirigé par Carlos Tavares.
Au total, ce sont donc 2.144 VE qui vont rejoindre les garages de la poste italienne.
L’arrivée des Corsa et Expert électriques dans le parc automobile de la Poste Italiane devrait aider l’entreprise postale à travailler et surtout à mieux circuler dans les grandes métropoles italiennes, notamment en s’affranchissant des ZFE qui existent déjà en nombre dans les villes d’Italie.
On sait peu de chose au sujet des versions choisies mais il y a fort à parier que ces citadines et fourgons électriques seront spécialement adaptés au transport du courrier et des petits colis.

Les premiers exemplaires des Corsa-e et e-Expert « Poste Italiane » seront livrés par Opel et Peugeot à Poste Italiane avant la fin de cette année 2021, les autres unités arriveront en 2022.

Stellantis présent dans tous les compartiments du marché

Par ailleurs, on apprend que c’est la société Leasys, filiale de FCA Bank et de Stellantis qui aura en charge la partie financière de la « vente ». La Captive du groupe Stellantis va aussi gérer la plateforme associée à cette vente avec le soutien de Targa Telematics qui est une entreprise italienne spécialisée dans la gestion de flotte et des solutions internet pour voitures et parcs d’entreprise.

Via Stellantis.

Toyota Aygo x-night : La série limitée printanière

Présentée au salon de Genève 2014, puis en commercialisée au mois de juin de la même année, la deuxième génération de la mini citadine Aygo fête ce printemps ses sept ans d’existence.
Cette version qui cessera d’être produite en fin d’année poursuit toutefois sa carrière sans faiblir puisque Toyota, contrairement à Citroën et Peugeot avec les C1 et 108, continue d’animer et de faire vivre ce petit modèle parfaitement adapté à un usage urbain et péri-urbain.
Pour continuer à plaire aux clients, Toyota lance une nouvelle version de son modèle nommé Aygo x-night qui sera produite dans le cadre d’une série limitée.

Le noir et blanc, c’est classique mais ça fait toujours chic !

La nouvelle Toyota Aygo x-night vient se positionner au dessus de la finition x-look et se présente comme la version « haute » de la lignée Aygo qui compte les versions x-play, x-look et désormais x-night (sans oublier le modèle dédié aux utilisateurs professionnels baptisé x-pro).
Cette petite citadine se veut plus « luxueuse » en jouant des contrastes avec le blanc et le noir [ndla : l’idée nous rappelle la Renault Clio Night & Day au début des années 1990]
Cette nouvelle version est ainsi proposée disponible dans une livrée bicolore qui associé une carrosserie Blanc Pur et un toit Noir Brillant.
On retrouve d’ailleurs ce noir sur les pourtours des prises d’air. Pour se la jouer chic, cette Aygo x-night est posée sur des jantes alu Glossy/Black en 15 pouces livrées en série.

Une nouvelle sellerie à bord

A bord, on retrouve la dotation de série de la version x-look avec notamment six airbags, le limiteur de vitesse, la banquette arrière 50/50, la climatisation automatique, le compte tours, les 4 appuies -têtes, le système audio et d’infotainement avec écran tactile 7 pouces, l’allumage automatique des phares, les connectivités Apple CarPlay et Android Auto et la sellerie noire bi-matière tissu/cuir.

Une motorisation et des performances connues

Cette Aygo x-night Série Limitée est propulsée par la seule motorisation disponible sur ce modèle, à savoir le L3 1.0 L VVT-i qui annonce 72 ch à 6000 trs/min et 93 Nm de couple à 4400 trs.
De série, ce moteur est associé avec une BVM5 mais moyennant un surcoût de 700€, on peut disposer de la boite de vitesse robotisée X-Shift.
Pas de changement au chapitre des performances puisque la nouveauté va toujours chercher les 160 km/h en vitesse maximale et abat le 0 à 100 km/h en 13.8 secondes avec la boite de vitesse manuelle.
Cette nouvelle version est proposée au prix de vente de 16.090€ avec la BVM et de 16.790€ avec la boite X-Shift.

Les commandes sont d’ores et déjà ouvertes et le modèle est présent sur le site du constructeur japonais.

ndla : On se rappellera que la Toyota Aygo aura une descendance en 2022 contrairement aux C1 et 108 qui ne seront pas remplacées.

Via Toyota.

Way to Zero : Volkswagen offre la deuxième baguette !

Après la charcuterie et les fameuses  » Currywurst », Volkswagen va t-il donner dans la boulangerie et la fabrication.
C’est ce qu’on a pu penser un instant la semaine passée quand le constructeur allemand a lancé sa campagne de communication « La 2eme baguette pour le retour ! » destinée à mettre en avant sa démarche d’entreprise Way to Zero.

Volkswagen veut nous aider à changer nos habitudes de mobilité

La firme allemande nous rappelle ainsi qu’il faut privilégier les mobilités actives comme la marche à pied, le vélo pour nos petits déplacements du quotidien et qu’actuellement près d’un français sur deux qui habite à moins d’un kilomètre de son lieu de travail s’y rend encore en voiture.
Aussi VW veut nous faire comprendre que pour le travail comme pour la boulangerie, il est temps de marcher un peu, le temps de se dégourdir un peu, d’avoir une activité physique mais aussi un lien social.
Si le principe de ce discours est connu par tous, le marketing de la marque automobile y a ajouté sa touche.

L’affaire se déroulait du 23 au 25 mai dernier. Durant ces trois journées, les marcheurs du dernier kilomètre, les acheteurs de pain du matin étaient attendus dans une centaine de boulangeries situées dans les plus grandes villes de France pour se voir offrir par Volkswagen une seconde baguette de pain, ou celle qu’on grignote sur le chemin du retour à la maison.

Si on en croit, la communication officielle de Volkswagen France, l’opération fut un succès puisque le stock de baguettes supplémentaires a été épuisé en seulement deux journées.

Aussi sympathique qu’elle soit cette démarche est avant tout commerciale et destinée à mettre en avant la com’ du projet Way to Zero qui est le plan stratégique du groupe VW qui doit permettre d’aller vers  neutralité carbone de l’ensemble des activités du de l’entreprise en 2050 en vendant notamment des ID.3, des ID.4, des ID.Buzz et des ID.5 pour rester avec la marque de Wolfsburg.

La communication vidéo

Si vous les avez manqué, voici les deux vidéos de promo’ qui accompagnaient cette campagne de communication en lien avec les nouveaux véhicules électriques de la marque.

On attend que Volkswagen nous propose la même chose avec les pains au chocolat (… et les chocolatines), les croissants chauds ou la fameuse et goûteuse brioche Nanterre.
Pour le coup, on veut bien avoir à faire à pied les 1.5 ou 2.0 kilomètres qui nous séparent de la boulangerie.

A suivre.

Via Volkswagen, YouTube.

Lamborghini : Quantum Group AG fait une offre d’achat à 7.5 milliards d’euros

Le groupe Volkswagen a reçu hier une lettre d’intention avec une offre de rachat du constructeur automobile italien Lamborghini Automobili.
L’offre émane d’un consortium financier du nom de Quantum Group AG installé dans la ville de Zug, sur les rives du lac de Zoug, au sud de Zurich en Suisse.
Si on en croit les éléments recueilli, cette holding financière est née en décembre 2020 et a pour objet le « Service et le conseil aux entreprises » ce qui est un vaste et parfois nébuleux projet.

Un consortium financier à l’assaut de la firme de Sant’Agata Bolognese

Cette société Quantum Group AG est associée à une entreprise d’investissement du nom de Centricus Asset Management implantée à Londres et Jersey afin de créer une nouvelle « plateforme d’investissement technologique et de style de vie »… comme c’est bien évidemment le cas avec le prestigieux constructeur italien.
Centricus est dirigée par Nizar AL-BASSAM et Dalinc Ariburnu qui sont accompagnés par des investisseurs divers et variés.

Quand on cherche un peu qui est derrière ce projet de rachat par cette entité suisse, on découvre la présence de Rea Stark Rajcic qui est le co-fondateur de Piech Automotive (coupé électrique Mark Zero dévoilé il y a deux ans) avec Anton Piëch, fils de l’ancien patron du groupe Volkswagen, Ferdinand Piëch, ainsi que l’ancien PDG de Porsche, Matthias Müller.
Pour faire bref, cette affaire de rachat parait presque tourner à l’affaire de famille tant ce petit monde est proche du premier groupe automobile allemand.

Un projet vague qui devrait beaucoup à Audi pour exister

Le racheteur potentiel précise que Lamborghini deviendra avec Quantum un « fer de lance de l’innovation en mettant constamment en œuvre de nouvelles technologies de transmission propres »… Tout un programme qui ne coûte finalement pas cher à vendre puisque la firme de Sant’Agata Bolognese travaille déjà sur des motorisations hybrides et électriques et des voitures attendues pour la période 2023-2030.
Pour parvenir à ses fins, QG AG veut acheter plus que le nom Lamborghini.
Leur offre prévoit un accord comprenant l’achat de l’ensemble des installations de Sant’Agata, en Italie, ainsi que l’acquisituin des activités de sport automobile de la société regroupées sous le nom de Lamborghini Squadra Corse. 
Par ailleurs, Quantum exige la mise en place d’un accord fournisseur pour une durée d’au moins cinq ans avec Audi, ce qui doit permettre vraisemblablement à la marque de continuer à produire les modèles actuels tout en en préparant de nouveaux véhicules [ndla : dont le développement et la R&D sont déjà lancés].
Le consortium souhaite également avoir accès au partage de la technologie des véhicules électriques qu’a développé Audi et le groupe d’investissement propose d’ouvrir un centre d’innovation automobile avancé en Allemagne pour le développement de batteries qui pourrait être co-financé par… Audi.
Quantum Group assure que ce projet qui serait installé en Bavière pourrait permettre la création de 850 emplois dits d’avenir.
Par ailleurs, cet accord quinquennal permet à Quantum d’annoncer, sans prendre le moindre risque, une sécurité d’emploi de cinq ans pour les salariés de Lamborghini.
Cinq années, c’est ce que doit durer l’accord fournisseur voulu par Quantum Group.

A Wolfsburg, on dit « Nein »

Chez Volkswagen Group, dès que les dirigeants ont eu connaissance de cette offre (Herbert Diess, le président du directoire du groupe, Markus Duesmann, le patron d’Audi ainsi que des membres du directoire du VW), la réponse fut claire et nette :  « Lamborghini n’est pas à vendre. Il n’y a aucunes discussions à ce sujet. »
Ceci malgré quelques incertitudes sur le sujet en fin d’année 2020, période durant laquelle des rumeurs et bruits de couloir laissaient entendre que le groupe industriel envisageait une possible vente de Lambo’ et de Ducati. Tout cela fut étouffé en décembre dernier lorsque le directoire du groupe assura qu’aucune des marques citées n’étaient à vendre.

groupe Volkswagen

L’affaire est donc apparemment close pour l’instant mais Quantum Group AG pourrait revenir à l’assaut de Lamborghini, d’Audi et du groupe Volkswagen.
Et si cette opération n’était en fait qu’un coup de com’ ou de buzz destiné à braquer les projecteur sur ce consortium suisse qui, rappelons le, n’a toujours pas dévoilé la version de série du coupé Piëch Mark Zero Concept qui doit pourtant commencer à être livré dans moins d’une année.

Via Autocar, Moneyhouse, DNB, Business-Monitor, Agefi.

Design : Stellantis fait son recrutement chez Renault Group en embauchant François Leboine

Dans l’auto, le mercato c’est toute l’année notamment chez les groupes automobiles Stellantis et Renault.
Ainsi, après l’arrivée de Gilles Vidal à la direction du bureau de design de la marque au losange, le bref passage d’Alejandro Mesonero chez Dacia parti depuis chez Alfa Romeo, c’est au tour de François Leboine de passer à l’ennemi et d’aller voir si le design est plus agréable à pratiquer du coté des marques italiennes du récent groupe Stellantis né de l’union de PSA et de FCA.

Un troisième designer ex-Renault chez Stellantis

Le nom de François Leboine ne vous dira peut être rien et pourtant le designer occupait jusqu’à présent un poste d’importance chez un constructeur, celui de directeur du design des Concept Cars du Groupe Renault.
Diplômé du prestigieux Royal College of Art à Londres, il est un designer qui a compté pour l’évolution du style de la marque au losange depuis déjà de nombreuses années. On lui doit notamment la Twizy, la Clio, le Captur ou la dernière génération de l’Espace.
Les récents concept-cars Renault Morphoz et Renault 5 Prototype sont aussi nés de son travail tout comme il a supervisé la création de la Mégane eVision Concept.
Il a également dirigé la conception de la série des Renault EZ (Ultimo, Pro, Flex) qui présentaient une approche futuriste et autonome des voitures signées Renault.

Le nouveau maitre des desseins de Fiat et Abarth

Parti pour le groupe Stellantis, François Leboine va très vite prendre la direction de l’Italie et plus précisément la ville de Turin où il va prendre la direction du bureau de style en charge des marques Fiat et Abarth.
Il rendra compte à Jean-Pierre Ploué (ex-Renault), patron du design de Stellantis.
Il travaillera en relation et en partenariat avec Olivier François, le directeur général de Fiat et d’Abarth, afin de définir l’identité future des deux marques et de leurs produits.
C’est donc un tandem français qui va prendre les rênes de deux marques italiennes connues et reconnues.
Au sein du groupe, François Leboine va se retrouver dans une démarche intéressante puisqu’il va devoir créer deux styles différents (un qui est populaire et un qui est sportif) pour deux marques qui partagent pourtant les mêmes bases techniques et souvent une structure similaire.

Les déclarations officielles

Jean-Pierre Ploué a déclaré :
« Les compétences de François Leboine en design avancé et sa personnalité seront des atouts clés. Ils nous aideront pour poursuivre le développement de marques iconiques et émotionnelles comme le sont Fiat et Abarth. »

Olivier François d’ajouter au sujet de l’arrivée de F. Leboin :
« Le design sera un atout majeur pour exprimer le plein potentiel de Fiat et Abarth dans le monde. »

François Leboine prendra la direction du bureau de style Fiat et Abarth à Turin le 1er juin c’est à dire dès la semaine prochaine.

Via Stellantis.