Stellantis : Vers une renaissance de Talbot ?

L’affaire est apparue sur les réseaux sociaux il y a une bonne quinzaine de jours.
On pouvait lire dans plusieurs messages à l’allure sérieuse ou sensée que le groupe automobile Stellantis aurait pris l’étrange décision de faire renaitre la défunte marque Talbot qui a pourtant cessé d’exister dans les années 80, très exactement en 1987.
Ces différents posts étayaient leurs propos et leur véracité en s’appuyant sur une demande d’enregistrement auprès de l’INPI.

Mais qu’irait faire Stellantis dans une telle galère ?

Si on prend le temps d’aller faire un tour sur le site de l’INPI, on constate que l’affaire est un peu plus simple et logique puisqu’on découvre que la marque Talbot est toujours déposée pour le continent européen, et ce, depuis l’année 1979 quand la marque Simca (ou Simca Chrysler) est devenue une marque du groupe PSA aux côtés de Peugeot et de Citroën. Le dépot étant valide durant 50 ans, Talbot reste dans l’escarcelle de Stellantis sans avoir besoin de renouvellement jusqu’à la date de 2029.
Toutefois, on constate que la marque est déposée pour tous les pays d’Europe et d’ailleurs mais pas en France puisqu’on découvre que le dépot est arrivé à échéance chez nous il y a… 31 ans déjà, c’est à dire 1994.
Fort logiquement et en allant à la chasse aux informations, on note que le groupe automobile aux 14 marques n’a pas vraiment l’intention d’en ajouter une quinzième à son offre actuelle.
Le service juridique de Stellantis a du constater cette erreur et vient donc de régler le problème pour la France et enregistant de nouveau le nom de la marque Talbot pour l’hexagone.

Ceux qui ont lu cette info et qui espéraient la renaissance de la Samba, de la Solara ou de la Tagora vont être déçus car rien de tout cela n’est prévu au sein de la nébuleuse Stellantis déjà pas facile à gérer.

BMW : Norbert Reithofer reconduit dans ses fonctions

Après l’assemblée des actionnaires du groupe industriel munichois se tenait une réunion du conseil de surveillance du groupe BMW.
Celui-ci a réélu Norbert Reithofer à sa présidence et lui donne un nouveau mandat de cinq années supplémentaires à la tête de la Bayerische Motoren Werke.

Pas de changement mais de la continuité

Le bavarois, agé de 64 ans, va donc rester à la tête de BMW jusqu’à la fin de l’année 2025.
Présent au sein de l’entreprise depuis 33 ans, N. Reithofer fut le directeur général de la marque de 2006 à 2015 avant d’être nommé au poste de président du conseil d’administration il y a 5 ans.
Avec ce nouveau mandat, N. Reithofer va pouvoir poursuivre le développement et l’évolution de l’entreprise qu’il a commencé à mettre en place durant son premier mandat.

Cette stabilité toute bavaroise devrait permettre à l’entreprise d’aller de l’avant et continuer le développement des technologies sur lesquelles elle travaille.
La continuité dans la gouvernance va aussi permettre à la marque d’avancer surement et assez rapidement dans le développement de ses projets et de ses gamme de produits.

Nous devrions rapidement reparler de la firme munichoise puisque la berline Serie 5 restylée est annoncée officiellement depuis hier par le premier volet du teaser officiel visible ci dessous.

Via BMW.