Essai Volvo XC40 D4 et XC40 T5

Volvo est en pleine phase de conquête et a des objectifs ambitieux. En 2020, le constructeur suédois veut écouler 800.000 unités dans le monde, et c’est une gageure quand les 600.000 n’étaient même pas atteints en 2017. Pour y parvenir, Volvo compte sur le renouvellement de la gamme en cours, mais aussi sur un nouveau venu : le Volvo XC40. Nous avons été dans la région de Lisbonne pour l’essayer et l’on vous dit tout ce que l’on pense de ce modèle.

Volvo XC40 : encore un SUV Premium!

Eh oui, la tendance aujourd’hui, c’est le SUV. Et quand il est premium, c’est encore mieux. Fort du succès des Volvo XC60 et XC90, qui trustent les premiers places de leurs segments, Volvo a présenté sa nouvelle offre compacte à la rentrée 2017, le Volvo XC40. Toujours dans l’esprit Volvo, mais avec un design Scandinave un peu plus poussé encore.

Les volumes semblent de prime abord simples mais, quand on y regarde de plus près, ils sont plus complexes qu’il n’y paraît. Ce SUV suédois semble bien campé, merci la largeur de 1,86 m. Pourtant, c’est le plus haut de la catégorie (1,65 m). En longueur, il est dans le cœur du segment avec 4,42 m sur un empattement de 2,70 m. Le coffre est quant à lui annoncé à 460 l, un des plus petits de sa classe.

Un Volvo XC40 haut en couleur

Volvo n’a pas lésiné sur la personnalisation pour son XC40. Alors non, vous n’aurez pas une panoplie de stickers, mais à la place une grand choix d’options. Six dessins de jantes sont proposés, de 18 à 21 pouces. Côté couleur, de base, 3 couleurs non métallisées sont au catalogue : un Noir, un Blanc Glace, et le très sympathique Bleu Amazon. Il est rare qu’une couleur si différente soit proposée sans supplément. C’est une bonne nouvelle tant les peintures métallisées… ne sont pas données.

Il vous faudra en effet dépenser 1000 € pour y accéder et ainsi parer votre véhicule en Argent Brillant, Gris Osmium, Noir Onyx ou Rouge Fusion. Pour 1500€, ce sont des peintures métallisées exclusives qui s’offrent à vous : le Blanc Cristal et le Bleu Eclatant. Deux couleurs de toit sont proposées, le noir associé à la finition R-Design, ou le blanc contre 540 € sur Momentum. Les coques peuvent être assorties en blanc pour 40 € à condition d’avoir les jantes de 19 pouces Noir/Blanc.

La Gamme Volvo XC40

La gamme du Volvo XC40 est plutôt restreinte pour son début de carrière. Sûrement est-ce pour laisser le temps à l’usine de Gand en Belgique de monter en cadence. Point commun à toutes les versions de lancement : elles sont équipées des 4 roues motrices et de la boîte de vitesses automatique Geartronic 8. Les 2 blocs L4 16 soupapes cubent tous les deux 1 960 cm3. Le premier est le 2.0 l diesel à double turbo de 190 ch et un couple 400 Nm, disponible de 1750 à 2 500 tr/min. Intéressant n’est-ce pas ?

Mais il y a mieux. Le 2.0 l turbo essence monte à 247 ch et 350 Nm (de 1800 à 4800 tr/min). Côté consommation, en Euromix, le premier est annoncé à 5 l/100 km, et le second monte à 7,1 l/100 km. Autant vous dire, nous n’avons pas atteint ces scores optimistes pour le moins lors de cette première rencontre. On attendra un essai dans des conditions plus normales pour mieux en juger.

Des niveaux de finition pas encore au complet

L’offre de lancement propose 3 finitions : Momentum, R-Design & First Edition. À noter que la Momentum est obligatoirement dotée de l’option cuir pour le lancement. La gamme débute ainsi à 45 100 € en D4 AWD Momentum avec tous les équipements de sécurité nécessaires, mais aussi le combiné d’instruments digital de 12,3 pouces et l’écran tactile de 9 pouces.

Vous voulez une ligne plus sportive ? Ajoutez 2 870 € à la Momentum pour atteindre la finition R-Design. Le chrome cède alors sa place à du noir brillant et les rétroviseurs et le toit passent aussi au noir. Les sorties d’échappement se montrent entre les protections noires. Et bien sûr, le châssis est réglé en mode sport.

La First Edition propose contre 3180 € en plus de la R-Design des jantes de 20 pouces, le toit ouvrant, les sièges chauffants, le hayon électrique, l’ouverture des portes sans clés… Nous n’avons pas la date de fin des commandes pour cette version.

Une offre business sera proposée uniquement sur le D4 pour 46 720 €. Elle est basée sur le Momentum, mais nous n’avons pas eu le détail des équipements à date.

Pour passer du D4 AWD au  T5 AWD, il faudra ajouter 850 € sur chaque finition. L’offre moteur va bien sûr s’élargir, la gamme de finition aussi. Nous vous en parlerons très vite.

A l’intérieur du XC40, de la couleur aussi

À l’intérieur, 4 ambiances sont proposées avec les sièges en cuir, toutes sur base anthracite (pour ne pas dire noir) :

  • la première : tout est noir, sauf le pavillon de toit qui est beige en série
  • la seconde, tout noir, mais avec la sellerie Ambre
  • la troisième, tout noir avec sellerie Rouge Cranberry
  • enfin, anthracite/beige, où cette dernière couleur habille les sièges, les contre-portes, le bas de la planche et le pavillon.

Sur la R-Design, les sièges sont en Nubuck et cuir Nappa Perforé, où tout est noir sauf les surpiqûres et les passepoils beige. La planche de bord se pare d’Aluminium sur Momentum, et d’Aluminium R-Design sur… R-Design (pointillé d’aluminium sur fond noir). En option, pour 210 € sur R-Design et First Edition, vous pouvez choisir les contre-portes, les tapis et moquette de sol en couleur Lava. Cela donne une ambiance très réussie qui n’est pas si vive en réel que sur les photos.

Dès avril 2018, la version Momentum sera proposée en tissu/simili cuir en 2 ambiances, Anthracite ou Beige/Anthracite. À noter, sur tous les Volvo XC40, le drapeau suédois est présent telle une étiquette au dessus de l’aile gauche.

La vie à bord du Volvo XC40

À l’intérieur, on retrouve l’ambiance Volvo. Pas très loin de l’esprit de son grand frère, le Volvo XC60. Mais les codes de formes sont plus simples. On y retrouve le même écran tactile de 9 pouces. La console est légèrement inclinée vers le conducteur. Vous retrouverez aussi une planche moussée. Mais l’essentiel est que l’ensemble des matériaux utilisés à l’intérieur sont cohérents et de bonne facture. La personnalité du Volvo XC40 apparaît cependant avec quelques bonnes astuces.

Où suspendre son sac ? Un crochet est prévu au-dessus de la boîte à gants. Celle-ci est pleine et vous devez poser votre tablette ? Les contre-portes ont été repensées, exit les haut-parleurs, place à de larges espaces de rangement recouverts en partie de feutrine. Un peu trop larges même, une seule tablette a tendance à se cogner de part et d’autres. Vous ne savez pas où jeter votre mouchoir ? Non, n’ouvrez pas la fenêtre, une poubelle est prévue devant l’accoudoir central. Et il y a plein d’autres astuces. C’est plutôt pratique et bien pensé.

Y compris dans le coffre : pour accéder au double plancher, une large poignée est présente sur la tablette. Et le plancher se plie en 2 pour pouvoir compartimenter le coffre, mais aussi pour y suspendre des sacs grâce à des encoches plastiques, qui sont invisibles lorsque le plancher est à plat. Sur la droite, on peut commander le rabattement des dossiers des sièges arrière et également extraire le porte-remorque amovible (option à 1.140 €). Les petits 460 l du coffre sont surtout bien exploités avec ces astuces.

L’intérieur pas si petit du Volvo XC40

Les places à l’arrière sont satisfaisantes, sans plus. A l’avant, aucun souci, tous les gabarits devraient trouver leurs réglages. Si 2 personnes de plus de 1,80 m peuvent se mettre l’une derrière l’autre, le passager arrière sera un peu juste au niveau des jambes. La banquette est davantage dessinée pour 2 que pour 3. Même si l’amplitude de l’appuie-tête central est impressionnante. Les passagers arrière profitent de bouches d’aérations, d’une prise de recharge mais aussi, dans les versions essayées, des sièges chauffants (pack à 450 € avec le volant et pare-brise chauffant). Cependant, il n’y a pas de poignée de maintien à l’arrière, juste des crochets pour les portes-manteaux…

Côté ambiance intérieure, j’avoue une nette préférence pour l’ambiance Beige/Anthracite. Avec l’option toit ouvrant (1.320 €), c’est encore plus clair. Son store est presque noir mais pas totalement opaque. La lumière ne passera plus, mais on devine une certaine transparence. Nos modèles étaient équipés du système Volvo Premium Sound by Harman Kardon avec 13 HP avec un subwoofer (le XC40 n’a pas droit au système Bowers & Wilkins des autres Volvo). Le son m’a paru sympathique, mais je n’ai pas l’oreille suffisamment musicale pour en profiter. Le tout se règle via l’écran de 9 pouces, avec quelques raccourcis en commodos. Les menus sont simples même si il y a parfois un peu trop de choix, des sous-menus auraient été bienvenus.

Au volant du Volvo XC40 D4 BVA AWD Momentum

A l’essai nous sont proposées les 2 motorisations 2.0 Essence et Diesel et l’on commence par le D4 Diesel. Non pas que je voulais commencer par un Diesel. Mais c’est l’unique modèle teinté du Bleu Amazon avec son toit blanc, coques de rétroviseurs blanches, et les jantes optionnelles de 19 pouces noir/blanc : il m’a fait de l’œil. En bonus, l’intérieur est beige, me voilà gâté. Comme toute Volvo, les sièges de la XC40 sont bien dessinés. Ils sont larges et réglables via des commandes électriques. On peut même régler la longueur d’assise manuellement. La position de conduite idéale se trouve rapidement.

Première étape en ville

Premier test : sortir du parking de l’aéroport. Et cette étape met en évidence un des rares points négatifs du modèle : son diamètre de braquage. Annoncé à 11,4 m, on l’aurait aimé un peu plus faible pour un SUV compact. Associé à sa largeur importante, ce n’est pas nécessairement l’ami des villes. En tout cas, des villes européennes aux rues étroites. Ce n’est heureusement pas vers ces rues que l’itinéraire me mène. Mais cette première étape urbaine dans les rue de Lisbonne me permet d’apprécier le silence du modèle. Le moteur diesel se fait discret, en tout cas de l’intérieur. Le bloc de 190 ch ne se montre pas violent au démarrage, il est très souple et tout se fait en douceur. On pourrait juste souhaiter que le start & stop ne s’active pas si rapidement à chaque arrêt.

Mais pour aider à la manœuvre, 4 caméras veillent pour éviter d’effleurer les obstacles de la ville. Il y a aussi le Park Assit, mais nous n’avons pas eu l’occasion de l’essayer. Il est temps de quitter la ville et pour cela, je monte une des collines de Lisbonne. Le couple de 400 Nm aide à déplacer les 1 733 kg du modèle (et mon poids que je tairai !). Le moteur donne presque l’impression que la pente n’existe pas. Par contre, la limitation de vitesse, elle oui. Il faut se méfier, on atteint vite la limite légale.

Volvo XC40 : plus routier que SUV compact ?

La ville est rapidement derrière moi. J’emprunte une autoroute qui confirme que le moteur est plus que suffisant pour cet exercice ! Je vais cependant trouver un autre petit défaut du Volvo XC40, les bruits de roulement. C’est un peu une tendance du marché. C’est mieux maîtrisé que la plupart de la concurrence, mais pour une premium on aurait pu s’attendre à mieux. Rien de rédhibitoire cependant. En contrepartie, le point positif c’est que le moteur se fait très discret dans la majorité des cas. Et les bruits d’air sont également peu présents. Même sous les vents parfois forts de l’Atlantique.

Les routes longeant la côte portugaise au Nord de Lisbonne sont sinueuses. Et c’est une bonne nouvelle ! Je vais pouvoir tester la tenue de route, sur des chaussées pas toujours en parfait état. Malgré les grandes roues de 19 pouces 235/50, les suspensions ne sont pas trop rigides. Ni trop souples. Et malgré cette caractéristique, le Volvo XC40 ne tangue pas. Il vire plutôt à plat et la direction est précise. Même en mode confort. J’ai testé un peu le mode sport, mais je n’ai pas vu une grande différence. À confirmer par un essai plus long cependant. On pourra reprocher aux sièges un léger manque de maintien pour profiter pleinement du potentiel du Volvo XC40.

De bonnes bases pour sortir de la route

Je suis un peu sorti des sentiers battus. Rien de bien méchant pour un SUV, je suis allé au bord de la mer. La garde au sol n’est pas extraordinaire, mais suffisante pour cet exercice. Le confort de suspension est bon. Ça rebondit un peu mais c’est ce qui fait le charme de ces chemins, n’est-ce pas ? En tout cas il semble assez efficace sur ce terrain de jeu. Nous n’avons pas les portes recouvrant l’ensemble des bas de caisse (en tout cas pas autant qu’un Peugeot 3008) si bien qu’en sortant de la voiture, l’on peut risque de salir son pantalon.

Je n’ai pas ressenti une intervention forte des aides électroniques sur ces premières pistes plutôt sèches. De retour sur la route, je n’ai pas ressenti non plus de fortes interventions. J’ai juste eu une petite alerte ESP dans un virage où un nid de poule n’attendait que mes roues.

Un petit mot de la transmission Geartronic 8, très discrète, on ne perçoit quasiment pas le passage des rapports. Sauf éventuellement sur une accélération un peu brutale où on sent que 2 rapports ont été passés. Mais à l’oublier à ce point, c’est peut être un signe que nous avons là une bonne boîte de vitesses. J’aurais aimé cependant un levier de vitesse un peu plus clair dans le maniement, il faut penser à regarder les compteurs pour voir si nous sommes en Neutre ou en Drive.

Au volant du Volvo XC40 T5 BVA AWD R-Design : esprit GTi

Changeons de modèle : place au Volvo XC40 T5. Le soleil a laissé place au vent et à la pluie. Je cherche un endroit pour tester un peu plus le mode tout-terrain. Et je l’ai vite trouvé : un petit chemin montant sur une petite falaise. Terre détrempée et roche humide se présentent au Volvo XC40.

Ce n’est clairement pas la situation où le XC40 est à l’aise. Il faut parfois s’y reprendre pour grimper et ne pas faire du sur place. Les pneus routiers n’aident pas non plus. Mais avec un peu de volonté, le Volvo XC40 y arrive et me permet de prendre un peu de hauteur. Forcément, les aides à la conduites entrent en jeu, mais c’est une sécurité bienvenue pour garder le cap non loin d’un dénivelé.

Pour nettoyer le pare-brise, les lave-glaces sont efficaces, les gicleurs sont dans les balais comme feu le Renault Espace II. Il est temps de nettoyer les pneus aussi ! La route détrempée nous aide bien. La puissance du moteur également. Il ne faut pas trop appuyer pour que la cavalerie des 247 ch se mette en marche. Ou plutôt, en route. C’est impressionnant. Et le gap avec le moteur du XC40 D4 est aussi exceptionnel. Nous ne sommes plus dans du SUV des petites familles, mais dans une GTi compacte haute sur patte. Et la tenue de route excelle avec ce moteur. J’en suis presque à me demander pourquoi proposer un tel moteur sur les routes françaises ? Il sera tellement frustrant de ne pas en profiter. Pour avoir l’esprit tranquille, il faudra utiliser le limiteur de vitesse pour ne pas voir ses points se volatiliser.

Volvo XC40, bien sur la route, bien sur l’autoroute

Alors forcément, quand je me dirige vers l’autoroute, pas de souci de couple ou de puissance. Vous vous en doutiez ? Toute cette humidité nous permet de tester la ventilation qui se montre efficace à l’avant. Mais les vitres latérales arrière resteront embuées. Vive l’alerte d’angle mort qui équipe le Volvo XC40 et apparaît sous forme d’une élégante virgule dans les rétroviseurs. Nous avons testé aussi le régulateur adaptatif : il fonctionne bien.

Même remarque en ce qui concerne le IntelliSafe Assist, qui comprend un pilote semi-automatique. C’est forcément très confortable et il tourne avec une grande douceur. Il reste centré dans les virages, et ne réagit pas par à-coups comme on peut en avoir ailleurs. C’est une réussite, et il permettra de rouler avec l’esprit tranquille. À noter qu’il ne permet pas de lâcher le volant des mains. Au bout de 3 avertissements, le système se désactivera.

Le Volvo XC40, bien placé face à ses concurrents ?

Dans ce segment concurrentiel, il est important de comparer avec ce qui est proposé sur le marché. Nous ne ferons ici l’exercice que sur la version diesel, qui représentera avec son petit frère D3 à venir près de 90% de ses ventes en France dans un premier temps. Notre modèle Volvo XC40 D4 AWD Momentum cuir est proposé en base à 45 100 €. Nous n’évoquerons pas les options du Volvo pour simplifier le comparatif. Nous avons cherché chez la concurrence un moteur de puissance équivalente et à minima le cuir et le GPS.

Côté allemand, l’Audi Q3 en version Ambition Luxe 2.0 TDI Quattro S tronic de 184 ch s’affiche sans option à 48 110 €, sans les phares LED (1330 €) ou le cuir (370 €). Le BMW X1 xDrive20d 190 ch avec quelques options (radar de stationnement avant, le Driving Assistant Plus, le cuir) atteint les 50 800 €. Quant au GLA de Mercedes-Benz, en finition 220d de 177 ch 4Matic Sensation, avec quelques packs pour se mettre au niveau, les 51 000 € sont légèrement dépassés.

Et pour le duo Jaguar E-Pace et Land Rover Evoque, il faut, avec les jeux d’options pour mettre à niveau compter entre 48 000 et 52 000 €. Côté Mini, il faut choisir le Country Man SD ALL4 pour atteindre les 190 ch, d’une base de 38 100 €, il faut ajouter a minima le cuir et le Pack High Tech pour être comparable et atteindre 42 810 €. C’est le plus attractif de tous, mais aussi le plus compact.

Il n’y a pas que le premium dans la vie

Et du côté des généralistes, qui est le cœur de conquête du Volvo XC40, nous trouvons le Ford Kuga Vignale 2.0 TDCI 180 Power Shift 4×4 avec pack sécurité, qui est proposé au prix catalogue de 44 020 €. Son concurrent germanique, le Volkswagen Tiguan Carat Exclusive 2.0 TDI SCR 4 Motion DSG 7 s’offre à partir de 49 510 € sans option, mais il est très bien équipé.

Enfin, le très demandé Peugeot 3008, en 2 roues motrices pour rappel, s’affiche en GT 2.0 L BlueHDi 180 EAT8 avec les packs d’assistance à la conduite et le cuir à 45 300 €… vous avez dit généraliste ?

Et à ce niveau de puissance, il faudra bien regarder le malus de chaque modèle pour finir la comparaison. Pour le Volvo XC40, il faut débourser 353 € minimum en fonction de la qualité de pneus choisis.

Comparatif de tailles

En termes de taille, voici comment il se positionne (Longueur x largeur x hauteur en m ; coffre en l) :

Au-delà de ce trio d’allemandes et ce trio d’anglaises, Volvo, qui compte écouler 4500 unités du XC40 en France, compte aussi braconner sur les terres des généralistes :

Volvo n’oublie pas que le XC40 croisera le fer aussi avec le DS 7 Crossback, mais il est une demi-catégorie au-dessus : 4,57 x 1,90 x 1,62 m.

Que conclure sur le Volvo XC40 ?

On vient de le voir, même si son prix est élevé, ce XC40 n’est pas du tout hors sujet dans sa catégorie. Il est même plus proche des prix des généralistes que des premiums.

Alors, pourquoi le choisir ? Il me semble proche de ses concurrents les plus récents. Et l’avantage, c’est qu’ils ont tous une personnalité. Au delà du coup de cœur de la ligne du Volvo XC40, c’est un modèle cohérent. Bien équipé, confortable, il a des moteurs dont les performances sont largement satisfaisantes, même un peu trop pour le T5. Pour moi, il a de bons atouts pour suivre les pas de ses grands frères Volvo XC60 et XC90 sur le marché. Et je ne suis peut être pas le seul à le penser, car il est finaliste pour le titre de Voiture Européenne de l’année 2018. Rendez-vous le 5 mars pour découvrir le résultat et connaître le successeur du Peugeot 3008… qui pourrait bien être cette Volvo.

Crédit photos : Guillaume Agez pour The Automobilist, The Automobilist, Constructeurs


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