De bruit et de couleur et zéro discrétion, les Abarth 595 Pista et Opel Adam Rocks S sont les GTI de 2017, un bol d’air frais pour les fanas de voitures dans un paysage automobile le doigt sur la couture du pantalon. Ces sportives ne sont pas en odeur de sainteté auprès de celles qui nous gouvernent, mais elles sont en vente libre. Alors, si on les comparait ? En posant la seule question valable: savoir laquelle est la plus sportive. Et peut-être… une seconde question plus existentielle.

Êtes-vous un kéké ?

L’auteur de ces lignes, oui. Il a grandi dans une banlieue à la fin des 70’s où des Datsun, des Toyota étaient peintes comme la Gran Torino de Starsky et Hutch, où toutes les Escort 2 défilaient dans la rue en crachant du AC/DC ou du Starshooter.

Les souvenirs se confondent parfois avec les rêves, mais vous voyez l’idée.

Les Abarth 500 et l’Opel Adam S sont exactement cela ; du bruit, de la couleur et zéro discrétion. Pas policées, pas correctes, et pas nombreuses dans ce cas en 2017 à des prix à peu près raisonnables. Et ces deux bolides sont aussi prisés hors de banlieue, car le kéké transcende les classes sociales. Pista et Rocks S sont des voitures pour jeunes kékés qui s’ignorent ou qui s’assument, CSP + comme  CSP –
Quant aux plus vieux, ils ont goûté la Madeleine de Proust 205 ou Golf GTI. L’irrépressible envie d’en retrouver les sensations est une compagne exigeante.
Nous partons essayer deux voitures qui enchanteront nos déplacements et feront de nous des filles et des gars au sourire béat. Nous allons tâter de la « GTI », du petit format nerveux, de la liaison au sol qui donne à l’asphalte des airs de voie vers un ailleurs qui fait envie. On va causer sportivité et pas (trop) options, voiture et pas parure.

 

Précision. Il n’a pas été possible d’essayer les voitures sur une même session. Cela explique les montages photos et les différences d’ambiances. La Pista a eu les honneurs des spéciales de rallye autour de Strasbourg. Pour faire genre « spéciales de rallyes », le Vexin fut un honnête équivalent pour l’Adam Rocks S. Le tout à des vitesses qui ne font pas perdre de points, autant les mettre sur les i.

Pistons la Pista

L’Abarth 500 moderne a été dévoilée en 2008. Elle est autant prisée par les petits salaires que par les plus copieux. Du coté de la marque, on n’est pas très d’accord avec cela. Abarth, chiffres à l’appui, voit principalement un public bourgeois et urbain acheter les Fiat surboostées. Une visite sur les forums automobiles révèle pourtant que beaucoup de jeunes gens vouent un petit culte aux 595, 695 mais aussi à la Punto au scorpion. En jouant les sociologues à deux francs cinquante, on observe que se détache un profil: jeune mâle adulte, de province, un petit CDI et de grosses envies de tuning, qui a plutôt acheté son bolide d’occasion en deuxième ou en troisième main, il est vrai. En comptant les diverses séries, les spéciales, les modèles de courses et les protos, la marque a sorti 26 modèles en neuf ans. En France, Abarth fait partie du décor.

La 595 Pista ambitionne, comme son nom l’indique, de pousser une clientèle jeune à la lancer sur les circuits du coin. L’italienne se veut abordable avec un prix d’attaque à 21.000 euros, 160 chevaux 1.4 turbo, des sièges en tissu et le fameux Abarth Telemetry. On passera sur le Uconnect Live de l’écran sept pouces pour s’intéresser seulement à cette application dédiée à l’amélioration de son roulage sur piste.

L’application Abarth Telemetry, une instructrice de pilotage pour améliorer votre coup de volant (photo Fiat).

Abarth Telemetry permet d’afficher le plan de circuits célèbres Spa-Francorchamps, Monza, Mugello etc. ou de rentrer des parcours personnalisés. Le logiciel analyse votre conduite, vos temps de réactions et vos chronos et conseille des techniques de pilotage plus affûtées. A la façon des applis mobiles de footing ou d’un jeu vidéo de voiture, votre progression peut être partagée sur les réseaux sociaux de la communauté Abarth, à moins que vous soyez un grand modeste.

L’Adam n’est pas encore au paradis

La petite voiture d’Opel n’a pas été chassée du Paradis. Elle n’y a jamais accédé. On parle du paradis des ventes. Opel a lancé en 2012 cette citadine chic en face des vintages choc Fiat 500 et BMW Mini à grand renfort de clins d’œil, coloris qui piquent, personnalisation open bar… Mais il n’y avait pas d’Adam dans les années 60, difficile alors de se faire un nom en face des légendes quand votre inspiration est la Corsa B des années 90. D’autant qu’en version de base, la citadine est sympathique, mais un peu trop sage.
Et si au lieu de vendre une voiture sur son million de combinaisons esthétiques possibles, Opel avait avancé le seul argument qui compte avec les Adam : le plaisir qu’il y a à la conduire ? Pas politiquement correct, on se doute.

Car l’Adam est bien née. C’est une Opel pur sucre sans apport PSA, boîte craquante au sens propre et figuré, suspensions fermes mais plutôt confortables. Sa bouille ramassée est un peu trop commune pour séduire à plein, pourtant, elle à un truc, comme on dit. Mais elle était vendue un peu cher en France. Depuis 2015, le modèle 1.0 l turbo à injection directe est proposé à des tarifs plus bas. Cette version de 115 chevaux en boîte à six rapports a braqué à nouveau les projecteurs sur la ludique allemande avec son moteur plein de vie. Sinon, le bonheur survient en occasion, où le modèle S de 150 chevaux bien optionné est très accessible avec peu de kilométrage.
Alors pourquoi l’Adam Rocks S présentée comme un SUV de poche et non l’Adam S pour concourir face à l’Abarth ? Parce que le parc presse d’Opel ne possédait plus de S, à quoi tiennent les matchs décisifs… Mais vous allez découvrir que la Rocks S est aussi SUV que je suis pasteur. C’est une sportive tractée par un 1.4 l de 150 chevaux, boîte 6, turbo… sans être turbo comme vous allez le découvrir. On parle ici d’une sportive légitime à défier l’Italienne au Scorpion.
Légitime mais encore très outsider. Lors de nos essais, les deux voitures n’ont pas laissé indifférents les curieux. Seules les questions différaient. « C’est une nouvelle Abarth ?  » et « C’est quoi comme voiture ? »

A l’extérieur

L’Opel Adam Rocks S comme on l’a dit se paye une carrosserie tout en finesse. Elle est compacte et bien campée sur ses roues avec des boucliers et élargisseurs d’ailes spécifiques. L’aileron arrière achève de donner un air de bombinette à Allemande. Phares en amande, liserés chromés des vitres, coups de gouge affutés, l’Adam Rocks S n’évoque que de bons souvenirs de carrosseries sportives tout en possédant une identité enfin moins anonyme. L’Opel est un plaisir à regarder

L’Adam Rocks S est montée en série avec des 17 pouces. Notre modèle d’essai possédait les jantes alliage 18 pouces, avec étriers de frein rouges en option, facturés 800 euros. 

Ce modèle Rocks est 15 millimètres plus haut que l’Adam de base. Et c’est tout. Même les passages de roues plastiques ne sont pas proéminents. Quand toutes les marques accompagnent le passage d’une berline en SUV de modifications techniques offroad, Opel a juste réalisé une transformation cosmétique. Tant mieux, la Rocks ne ressemble pas à ce que les chefs de produit appellent pompeusement une baroudeuse.

 

Notre 595 Pista ne joue pas l’originalité, elle est 100% Abarth coupé ou cabriolet avec sa bouille rondouillarde et ses flancs massifs. L’Italienne est équipée de la quadruple sortie d’échappement Abarth Record Monza.

Ce qui est excessif est insignifiant, disait Talleyrand, qui n’était pas la moitié d’un excessif. Que nenni. L’Abarth, c’est le retour de la bagnole, encore plus réussie en phase 2. Exubérante, elle est celle que l’on redécore pour lui donner un look encore plus méchant, comme faisait le cousin avec sa R15. Certes, sans trop de spontanéité puisque la marque fournit elle-même les autocollants et à prix dissuasifs. Mais on trouve maintenant des tas de boutiques en ligne peu chères. Sans parler des pots d’échappement, pommeaux de levier de vitesse et autres béquets à kéké. Cette voiture est une boîte de Lego. Et là ou Fiat joue le marketing nostalgie avec la 500 de base, Abarth est dans le présent, ça fait du bruit, c’est moderne, c’est pour envoyer et c’est pour envoyer maintenant.

La Pista est reconnaissable à ses jantes mates en 17 pouces « Formula ».

Seules les jantes mates en 17 pouces de la 595 Pista témoignent des économies réalisées afin de proposer un modèle pour les jeunes conducteurs. La démarche d’Abarth est unique en 2017, cela fait bien longtemps qu’une marque cible un autre public que les adultes et les parents.
Depuis quand n’a t-on pas lu « Kid » ou « Junior » sur un nouveau modèle, au fait ?

A l’intérieur

L’Adam Rocks S continue l’opération séduction avec une planche de bord dépouillée et des compteurs rouges sport. Le volant se signale d’emblée à nos yeux, bicolore et à jante épaisse. La planche de bord est d’une belle simplicité, personnalisable avec des inserts de couleur, et autres autocollants, et ses plastiques présentent vraiment bien. La marque a joué sur les nuances de noir et de gris et des cerclages chromés 100% Opel pour offrir une « ambiance course » qui fait se dessiner un sourire  niais sur nos lèvres. L’effet vient aussi du pédalier en aluminium et de la sellerie spécifique. A moins que vous ne choisissiez de prendre les sièges Recaro pour 1.500 euros en option. Ils offriront une assise et un maintien latéral parfaits en conduite musclée.

Les superbes sièges Recaro vous coûteront 1.500 euros en option et quelques amis passagers arrière…

Autre bon point, le pare-brise est situé bien en avant du poste de conduite. Cela évite de se prendre le soleil en pleine figure, comme sur une Infiniti Q60, et de forcer la climatisation. Les montants ne gênent pas la visibilité sauf dans les virages en épingle, surtout si les vous les abordez un peu rapidement. Pas de prof virtuel de pilotage dans l’Allemande, mais un équipement de série qui offre le système multimédia écran sept pouces IntelliLink pour mettre les applis de son mobile en miroir, musique, GPS, SMS, etc. C’est sûrement ce que l’on appelle de la technologie participative.

Un an après la fiat 500, l’Abarth 595 Pista est passée en phase 2. Il n’était que temps. La planche de bord satinée conserve sa patine vintage et se voit augmentée d’un écran mat élégamment intégré et d’un tableau de bord revu. Si on aime quand ça brille et quand ça clignote, on aime les Abarth. Chez l’Italienne, il fait un peu plus caliente que dans l’Allemande. Il y le combiné tachymètre turbo et vitesse-tours/minute, le gros levier de vitesse court et le volant en cuir piqué avec bague chromée pour le point milieu sans lesquels une Abarth ne serait la machine à part qu’elle est. Ceci sans parler du film d’animation à l’allumage de l’écran : une Abarth qui sort du garage… Sur toute autre voiture, on rirait. Pas sur une Abarth. C’est juste parfait.

Inconvénients, le volant n’est pas réglable en hauteur, les sièges tissu (cuir en option) auraient pu être davantage creusés. Et il y un vrai défaut : en version cabriolet, capote baissée par grand soleil, l’écran est inutilisable.

A l’arrière

Ici commence la vraie différence entre nos deux bolides. Si l’Abarth permet à un passager adulte d’effectuer un Paris-Tours dans un relatif confort, l’arrière de l’Adam Rocks n’a pas été conçu pour les plus de 1m60. La place aux jambes est ridicule. Le fail. A noter que les sièges sports optionnels rendront l’entrée à l’arrière encore plus compliquée. Ce qui s’avère un sérieux moment de contorsion avec les assises avant normales se transforme là en parcours du combattant, que l’on soit un enfant ou un adulte. Les Recaro sont une option pour pilotes misanthropes.

Question visibilité arrière, l’italienne et l’allemande sont à peine correctes, la faute aux deux imposants montants. Ils réduisent la taille de la vitre arrière et surtout obstruent toute vue latérale ; pas commode en cas de marche arrière.

L’Adam Rocks S gratifie d’un son rauque très bas. Le bruit du moteur n’est pas envahissant, il est juste… là. 1.400 cm3 et une ligne d’échappement aux petits oignons nous offrent un perpétuel massage. Jamais seul dans cette voiture, nous sommes protégés par le ronflement d’un gros chat invisible. C’est totalement addictif. Tandis que l’agent d’ambiance de l’Abarth Pista est lui bien visible, c’est un dragon enrhumé ! Le son d’une Abarth est reconnaissable à une bonne centaine de mètres. Point de basse ici, les médiums dominent. Ce qui est logique, les Abarth sont assez punk dans leur genre. En résumé, l’Adam joue le bruit sourd et l’Abarth rend sourd (les piétons, pas le conducteur, l’habitacle est raisonnablement insonorisé).

 

C’est comme si ça ne faisait pas neuf ans que l’Abarth déambulait dans les rue, elle provoque toujours des regards jaloux des conducteurs de Prius, voire accusateurs des cyclistes. Quelques coups de gaz plus tard, qui font disparaitre trois espèces protégées du globe, nous voilà dans le trafic.

Si l’Abarth est à l’aise en ville, son rayon de braquage est toujours réglé sur « catastrophique ». On connait des Chevrolet Caprice qui se garent plus facilement que la Pista. La position de conduite n’est toujours pas le fort de l’Italienne, très haute perchée et non réglable en hauteur. Cependant, allez savoir pourquoi, est-ce l’ambiance de la bête, les compteurs qui passent au rouge et le volant qui nous raconte la route…, le fauteuil réticent est oublié quand arrivent les virages d’une spéciale du WRC.

A l’assaut des montagnes strasbourgeoises, on enclenche le Torque Traction Control. Ce petit bouton permet de contrôler les ruades du moteur lors des accélérations et des passages en courbe. Nous forçons l’allure et la Pista se colle à la route. Le sous-virage arrive très vite dès lors que l’on hausse le rythme. Le vénérable moteur de 160 chevaux accepte sans rechigner accélérations vives et rétrogradages pétaradants, une idée du bonheur. La  ̶p̶â̶t̶e̶ patte de l’Italienne est là ; un turbo plus prononcé que sur l’Adam Rocks, une boîte manuelle précise et volontaire et un pédalier pensé pour le talon-pointe. Attention tout de même à ne pas en faire trop, un freinage sur une bosse et vous pourrez jouer à pile ou face pour savoir de quel côté part le train arrière. Joueuse oui, imprévisible, oui aussi.

L’Adam Rocks S est-elle faite pour la ville ? Oui. Le rayon de braquage de l’allemande est meilleur que celui de l’italienne, et ce de plusieurs mètres. L’Opel est étonnante. Malgré ses jantes de 18 pouces et son châssis sport, elle parvient à se jouer des ralentisseurs. On les sent davantage qu’on les subit.

Le 1.4 L est généreux. Il reprend à tous les rapports et offre autant de sécurité que de frissons. De frisson oui, car si ce moteur de 150 chevaux se fait beaucoup plus discret que son compère italien, il en veux. Cependant il a un défaut.
Il faut aller chercher le couple à partir de 3000 tours, c’est un peu trop haut, mais c’est la contrepartie d’un petit moteur nerveux. Cependant, pas de saut dans la courbe de couple !

Les montées en régime évolutives servent le châssis irréprochable de la Rocks S ; pas de ruades dans les tours égal moins de sortie de route. La marque au blitz a privilégié l’efficacité pure en diminuant un peu le plaisir. L’Opel possède un superbe châssis. Rien ne l’arrête. Comme sur des rails, même dans les virages – surtout dans les virages – les pneus ne décrochent pas. Sur sol humide, le grip n’est jamais pris en défaut. Maintenu aux petits oignons dans les Recaro, on ose attaquer les terrains les moins policés à des rythmes supérieurs aux préconisations, et ça passe. Ca passe (presque) toujours. L’Opel se sort haut la main de toutes les épingles.

Les freins sont efficaces même après avoir été sollicités sans courtoisie. Il faudra cependant s’habituer à appuyer franchement sur la pédale sous peine de se faire quelques frayeurs. La Rocks S est comme une Audi A1 qui n’aurait pas oublié d’être fun et confortable. Elle m’a bluffé.

Attention à votre budget essence. Les petites incartades à la bienséance automobile contemporaine se payent très cher au niveau du porte-monnaie. Entre une conduite coulée et une conduite waouuuu, le bond n’est pas ridicule. Prévoyez votre budget waouuuu, il ne sera pas petit et le réservoir de 35 litres n’est pas extensible.

 

Oui, l’Adam Rocks S est la meilleure sportive des deux. L’allemande est un cran au-dessus de l’italienne. L’émotion est palpable chez les tifosi, come è possibile ? Il y a deux raisons.
Premièrement, les ingénieurs d’Opel ont été raisonnables. Ils ont joué sur du velours en collant au vaillant 1.4 l un turbo tout doux qui lui interdit les sautes d’humeur. Vous objecterez que les roues de 18 pouces en option ont biaisé les résultats. Non, et c’est la seconde raison du succès de la Rocks S : le châssis et les amortissements de l’allemande sont tellement bien conçus que la taille très basse des pneus est juste du bonus. Rien n’arrête l’Opel, pas un virage en épingle, pas un revêtement douteux ne lui fait décrocher les roues. L’Adam Rock S est supérieure à l’Abarth car c’est un karting, civilisée, mais un karting. L’Abarth Pista, elle, est enthousiaste. Elle vit la route et demande à se cogner avec elle dès 2.000 tours à cause de son turbo. Mais poussée au bout du bout, l’Italienne marque le pas face à l’allemande à cause de suspensions trop souples.

Voilà.

Le match est-il plié ? Pas complètement.

Les heures passées en compagnie de ces bolides amènent à poser deux questions. La sportivité est-elle une question de sensations ou bien d’efficacité ? La voiture sportive est-elle un plaisir égoïste ? Poser ces interrogations après avoir consacré la méritante Adam Rocks S, c’est y répondre en jetant un regard un peu coupable vers la Pista. Elle n’est pas parfaite, mais dans le cœur du dragon enroué, la vie est belle et on l’achèterait rien pour ça, pour le panache avec lequel elle avale le bitume. Si l’Adam Rocks S est Top Gun, l’Abarth 595 S c’est Lord of the Rings, un voyage initiatique ou rien ne se passe comme on l’avait imaginé. Quant à l’égoïsme du pilote, on parle bien sûr d’acheter une voiture quatre places avec quatre places. Parce que l’assise inutilisable de l’Adam Rocks, quand on veut apparaitre dans le haut des relevés de ventes, on a envie de dire à Opel : « Vous êtes sérieux ? » Honneur ici aussi à l’Abarth qui permet d’emmener trois ami(e)s sur circuit et de gérer ensuite les nauséeuses conséquences de son pilotage sans concession. Les ami(e)s sont ingrats.
Il fallait bien ce deuxième podium pour rendre hommage au génie d’Abarth. Si l’Adam Rocks S se commande, L’Abarth Pista s’apprivoise , c’est ce qui en fait sa valeur première.

OPEL ADAM ROCKS S
Prix TTC : À partir de 20 850 €
Dimensions : 3 698 mm L x 1 720 mm L x 1 484 mm H
Consommation de carburant 5,9 L/100km mixte (7,6 urbain, 4,9 route)
Puissance : 110 kW
Capacité du réservoir : 35 L
Accélération 0-100 km/h : 8,5 secondes
ABARTH 595 PISTA
Prix TTC : À partir de 21 100 €
Accélération 0-100 km/h : 7,3 secondes
Couple : 230 Nm
Dimensions : 3 657 mm L x 1 627 mm L x 1 480 mm H
Moteur : 4 cylindres en ligne de 1,4 L
Consommation de carburant : 6 L/100km mixte (7,9 urbain, 4,9 route)

Textes et photos: Olivier RODRIGUEZ


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