Préambule : Quelques lignes avant de vous proposer une très belle session photo que l’on doit à l’un de nos photographes, Nicolas Seurot.
Les 24 Heures du Mans 2017 c’était il y a un mois. Nous avions sur place durant la semaine mancelle plusieurs membres de l’équipe de The Automobilist dont Nicolas Seurot. Nous nous étions calés, organisés pour que tout colle afin que sous une huitaine de jours nous puissions vous proposer son excellent travail photographique. Et si Nicolas a rempli sa part du contrat et de fort belle manière, je dois reconnaitre que j’ai bugué. Submergé durant quelques semaines par un flot de nouveautés, d’infos et quelques problèmes divers et variés, nous avons, et j’ai pris du retard (en cours de rattrapage) et je n’ai pas publié sa galerie photographique.

Ce jour, avec beaucoup de plaisir, je vous propose de découvrir l’intégralité de la galerie qui vous était destinée et que j’aurai du mettre en ligne en deux ou trois fois en juin dernier.
Avec toutes mes excuses chers lecteurs et cher Nicolas. 

Ambiance mancelle

Dans le sport automobile, il y a quelques circuits mythiques comme Monaco, Silverstone, Indianapolis, le Mont Panorama, le Nürburgring, le Mont Fuji, l’Autodromo di Monza. Il y a aussi quelques courses bien spéciales comme les 500 Miles d’Indianapolis, le Rallye de Monte Carlo, la Bathurst 1000, les Mille Miglia, quelques GP de F1 (Monaco, Angleterre, Italie, Allemagne) et les 24 Heures du Mans.
La course mancelle est à elle seule un sommet du sport automobile qui fait que l’épreuve d’une année est à peine terminée, on pense et on prépare déjà celle de l’année suivante. Cela vaut bien sur pour les équipes qui s’engagent dans la course sarthoise mais aussi pour les amateurs et la ville du Mans.
Le printemps sarthois est marqué par le retour des beaux jours mais aussi par la préparation de la fameuse semaine mancelle et des divers week end qui précèdent la course, à commencer par la fermeture de la D338 qui devient la Ligne droite des Hunaudières où rugissent encore dans nos mémoires les moteurs à pleine charge des 330, GT40, 917, 962, MS670, 936, F1 GTR, 905, R8 ou 787B avant le gros freinage du virage de Mulsanne et avant de se relancer à fond dans la courbe qui mène au gauche d’Indianapolis.
Les 24 Heures du Mans, c’est une ville en fête mais aussi des centaines de milliers d’amateurs qui viennent dans les Pays de la Loire pour profiter d’une grande fête et d’un des grands événements sportifs annuels dans une ambiance généralement « assez bon enfant » et passionné… jusqu’à ce que la fatigue ou la bière aient raison de ceux qui ont tenu une partie de la nuit.

En piste pour deux tours de cadran

LMP1, LMP2, LMGTE pro, LMGTE am. Elles sont là comme à la parade. Belles puissantes, performantes avec comme seul objectif, l’emporter au bout des 1.440 minutes que dure la mythique course mancelle. Durant 24 heures, les pilotes vont rivaliser de talent, de maitrise des chevaux, de savoir faire en cas d’incident et mettre à mal leur résistance mais au aussi leur mental ou leur envie d’aller au bout et de l’emporter.
Dans le sport automobile, il y a les pilotes et il y a les pilotes qui ont couru les 24 Heures du Mans.

On Air… et surtout dans les stands

Aux 24 Heures du Mans comme sur tous les circuits du monde et ce quelque soit la série et le durée de la course, les stands sont et restent le lieu vital pour les écuries. Ingénieurs, mécaniciens, informaticiens, spécialistes des pneumatiques ou du ravitaillement, chronométreurs, tacticiens mais aussi attachés de presse et bien sur le directeur d’équipe vivent à fond et dans la même symbiose l’amour du travail bien fait et l’envie d’aller chercher le graal, la victoire.
C’est aussi le lieu de tous les sourires, de toutes les angoisses, parfois des pleurs mais aussi celui de la débrouillardise et de la recherche du petit plus qui fera la victoire ou le gain de quelques secondes pour un plein de carburant. La course est certes sur la piste mais aussi dans les garages…

Des hommes dans la course

Des moteurs, de la haute technologie, de la com’, des médias, des fêtes mais Le Mans c’est surtout une affaire d’hommes et de femmes qui en veulent, qui y croient. On vient au Mans non pas pour parader dans une supercar ou une sportive, pour cela il y a les grands boulevards encombrés des mégalopoles, la Croisette ou Venice Beach, mais pour en baver, pour se battre contre les autres écuries ou l’adversité et la malchance. Au Mans, on découvre le goût de la sueur, l’odeur de l’asphalte brûlante ou celle des pneumatiques usés, la fatigue, l’angoisse de l’échec ou de l’accident mais on vient pour cela et parce que c’est bon, passionnant et vivant. Cela vaut aussi bien pour les équipages en piste que pour les stands, alors prenons le temps d’aller à la rencontre de ceux qui aiment ce plaisir si particulier qui porte le nom des 24 Heures du Mans.

Cap est désormais mis sur l’édition 2018 qui marquera les 95 ans de la course mancelle née 1923 et qui avait vu la victoire des français Lagache et Léonard au volant d’une Chenard & Walcker Sport 3.0 L à la moyenne de 92 km/h.

Pour ceux qui aiment les détails, les chronos et les classements heure par heure tout est ici sur la page des classements détaillés de l’ACO.

Vous pouvez retrouver nos articles sur les 24 heures du Mans 2017 en cliquant sur les liens ci dessous :

Romain 1Romain 2Romain 3Romain 4

AntoineJulien

François 1François 2

JeanMichel 1JeanMichel 2JeanMichel 3JeanMichel 4JeanMichel 5JeanMichel 6JeanMichel 7JeanMichel 8JeanMichel 9

Frédéric 1

Un grand merci aux écuries qui nous ont accueilli ainsi qu’à l’ACO.

Rédactionnel : Frédéric Euvrard
Crédits photos : Nicolas Seurot pour The Automobilist.fr (son site personnel est par ici)


Commentaires

Plus d'articles