La Bluecar, mini citadine électrique du Groupe Bolloré, présente par milliers dans la région parisienne avec le service Autolib’ d’auto-partage, connaît une légère mue esthétique.

Un nouveau bouclier pour la Bluecar de Bolloré

Légère nouveauté pour la Bluecar de Blue Solutions : un nouveau pare-chocs ! Déjà présent sur les versions singapouriennes, comme nous vous en parlions en début d’année, le voici sur les versions françaises. Au programme, du pastique noir qui remonte telle une lèvre jusqu’à la fente d’aération supérieure, tandis que le contour de anti-brouillards est redessiné. Comme précédemment, les rétroviseurs sont peints, mais non plus de noir : ils sont teinte carrosserie avec un léger liseré sur leur courbure.

Voici pour mieux les reconnaître les trois phases de la Bluecar depuis 2011 :

A l’arrière, les feux demeurent absorbés dans un plastique noir laqué jusqu’à la trappe de recharge latéral, dans le prolongement du hayon vitré. L’habitacle, lui non plus, ne connaît pas de bouleversement.

On remarquera que, depuis la phase 1, la carrosserie est définitivement peinte, pare-chocs inclus. Petit à petit, la citadine à l’aspect grisonnant se fait chic, notamment avec ses masques d’optiques noirs à l’avant. Cependant, attention à la conservation des véhicules : certes ils sont souvent malmenés dans la circulation, font l’objet de malveillance des passagers à bord, mais même lorsqu’ils sont neufs comme le modèle en phase 3 ici pris en photo, la peinture noire du contour semble déjà s’effacer…

Bluecar Autolib’ : une histoire de 7 ans

C’est le 5 décembre 2011 que le service Autolib’ a débarqué en Île-de-France, rapidement suivi par les déclinaisons BlueCub à Bordeaux et BlueLy à Lyon. Pour la seule région parisienne, ce sont au total près de 4000 Bluecar -soit 1000 de plus qu’initialement prévu au total- qui se sont retrouvées sur les routes avec 1100 stations de recharge réparties dans 102 communes.

D’abord produite chez Pininfarina, les Bluecar ont migré en Normandie à partir de la seconde moitié de l’année 2015, plus précisément à Dieppe en l’usine Alpine du Groupe Renault. La production, à dose homéopathique, est possible grâce à la taille réduite de l’usine et à sa grande adaptabilité. Cela n’empêche pas les Bluecar de conserver, origine de leur design oblige, la signature du carrossier italien sur leur hayon.

Reste enfin que l’on ignore si ces modifications concerneront aussi le modèle « VP » de la Bluecar mais comme cette dernière ne se vendait pratiquement pas et que son avenir était en remis en question l’an dernier, il y a fort à parier que l’on n’en voit pas de sitôt en version restylées 2018.

Crédit photos : The Automobilist


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